Callbot et SVI : ce qui change
Là où le SVI propose un menu rigide (« tapez 1 pour... »), le callbot comprend des phrases libres et peut rebondir. Il s'appuie sur la reconnaissance vocale et le traitement du langage pour identifier l'intention, puis répondre ou transférer vers un agent humain selon les cas.
Les bons cas d'usage
Le callbot excelle sur les tâches répétitives et à fort volume : prise de message, qualification de premier niveau, confirmation de rendez-vous, réponses aux questions fréquentes. Sur la vente complexe ou l'émotion, l'humain reste indispensable ; le callbot sert alors de filtre amont.
Exemple concret
Un callbot de confirmation de rendez-vous peut traiter 500 appels sortants en une soirée et confirmer 60 % d'entre eux sans agent, ne transférant que les 40 % qui veulent reporter ou poser une question, ce qui libère du temps humain pour la vente.