Un métier de qualification
L'enjeu n'est pas seulement de fixer un créneau, mais d'obtenir un rendez-vous qui aboutira : avec le bon interlocuteur, sur un besoin réel et un minimum d'engagement. Un rendez-vous mal qualifié gonfle les statistiques mais débouche sur du no-show et des commerciaux déçus.
Les indicateurs à suivre
On suit le nombre de rendez-vous pris, mais surtout le taux de rendez-vous tenus et transformés en vente. Coupler la prise de rendez-vous à un planning partagé évite les doubles réservations et permet au commercial de voir le contexte du prospect avant la rencontre.
Exemple concret
Une équipe qui prend 100 rendez-vous par semaine avec 25 % de no-show « livre » en réalité 75 rencontres ; en qualifiant mieux et en confirmant la veille, elle peut livrer 88 rendez-vous tenus pour le même volume pris.